01/10/2009
Placement financier suivant une logique différente de celle des marchés actions, l’investissement en « non côté » permet de différencier ses placements. Il s’agit cependant d’une vraie prise de risque en capital, aux côtés des actionnaires de PME en développement.
Le capital investissement intervient :
• au moment de la création d’entreprise pour le financement de l’innovation, des nouvelles technologies et des biotechnologies, grâce au capital risque ;
• à l’occasion d’un projet de développement pour les entreprises à fort potentiel de croissance, grâce au capital développement ;
• pour l’acquisition, la transmission ou la cession d’entreprise, avec le capital transmission / LBO ;
• en cas de difficultés, grâce au capital retournement.
* Source : Afic
Soutien aux PME :
Véritables source de financement des PME, les outils du capital investissement permettent de participer au développement des entreprises en croissance, mais aussi d’accompagner les repreneurs dans leurs montages financiers. Ils offrent aux PME régionales des opportunités de développement inégalées tout en dynamisant l’économie locale.
Valorisation de l’investissement :
L’investissement dans les entreprises non cotées en phase de développement ou en phase de transmission figure parmi les placements les plus réactifs et les moins influencés par les marchés boursiers. Il s’agit toutefois d’un placement à risque, risque atténué par l’avantage fiscal immédiat et la gestion prudente de la partie non investie dans des PME.
Réductions fiscales :
Impôt sur le revenu : la réduction d’impôt sur le revenu peut atteindre 25 % de l’investissement, dans la limite de 6 000 euros ; elle est prise en compte dans le cadre du plafonnement global des niches fiscales.
ISF :
la réduction d’ISF s'élève à 75 % des montants investis en direct dans une PME, dans la limite de 50 000 euros par an, ou à 50 % des sommes placées dans un fonds d’investissement de proximité (FIP) ou un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) effectivement investies dans des titres de PME éligibles, dans la limite de 20 000 euros par an.
Les fonds :
• FCPI
Les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) permettent à des particuliers d'investir dans le capital investissement : au moins 60 % de l'actif collecté doit être investi sur des petites et moyennes entreprises à caractère innovant et non cotées. Toutefois, dans la gestion des FCPI, les PME cotées sur Alternext ou au marché libre sont assimilées à du non coté, et le pourcentage investi dans des PME cotées en bourse (hors Alternext et marché libre) est limité à 20 % de l'actif du fonds.
• FCPR
Un fonds commun de placement à risques (FCPR) doit être constitué, pour 40 % au moins, de valeurs mobilières non admises à la négociation sur un marché réglementé français ou étranger, ou de parts de sociétés à responsabilité limitée.
• FIP
Les fonds d’investissement de proximité (FIP) sont des fonds dont l’actif est investi pour au moins 60 % dans des PME régionales situées dans quatre régions limitrophes. Ils ont pour mission de répondre au manque de fonds propres des entreprises régionales, assurer leur pérennité et celle des emplois.
Nos solutions de défiscalisation
Les holdings :
Le holding ISF permet d’obtenir jusqu'à 50 000 euros de réduction d'ISF pour les personnes qui investissent dans les PME. Selon son principe, le holding ISF investit pour le compte de ses actionnaires dans des PME qu'il a sélectionnées. 75 % des sommes investies ouvrent droit à la réduction, dans la limite de 50 000 euros. Cette réduction d'ISF pour investissement direct dans des PME bénéficie aussi aux chefs d'entreprise qui investissent dans leur propre société (75 % de l'investissement dans la limite de 50 000 euros). Les titres doivent être conservés au moins cinq ans.

Pour en savoir plus :
Accédez à vos comptes
