Bien plus médiatisées que les obligations, les actions bénéficient d’un suivi quotidien dans la presse financière.

Titre de propriété d’une partie du capital social d’une entreprise, l’action offre une rémunération variable mais qui, historiquement, se situe en moyenne autour de 7 %. De ce fait, elles constituent l’un des socles en matière de stratégie d’épargne financière à condition effectivement de disposer d’un horizon d’investissement à long terme.
Il est possible d’acquérir des actions de diverses natures : grandes capitalisations internationales, petites entreprises nationales, actions d’entreprises étrangères et de secteurs différents (bancaire, industriel, automobile…). Notons également qu’il est possible de loger sous certaines conditions des actions cotées au sein d’un Plan d’épargne en actions.
La fiscalité des actions à la sortie, hors PEA, s’établit de la manière suivante : exonération si le total de cessions de l’année est inférieur à 20 000 euros à compter des revenus 2007 (seuil revalorisé tous les ans comme la limite supérieure de la première tranche du barème de l’Impôt sur le Revenu). Au-delà, imposition des plus-values de cession à 18 % auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux quels que soient les titres cédés. A noter que les plus-values et moins-values sur ces titres se compensent.
Pour les titres détenus depuis plus de 6 ans, durée courant à partir du 1er janvier 2006, un abattement d’un tiers au gain net de cession par année de détention sera applicable à compter du 1er janvier 2012 soit une exonération totale au bout de 8 ans applicable à partir de 2014.

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